Lorsqu’un État choisit de se retrancher derrière “l’absence d’accord” pour ne pas assumer une part des conséquences d’un événement qu’il contribue pourtant à faire exister, ce n’est pas seulement une question juridique. C’est une posture.

Une posture qui en dit long sur la manière dont certains considèrent leurs partenaires.

Accueillir un sommet comme le G7, ce n’est pas neutre. Cela implique des coûts, des contraintes, des risques. Et lorsque ces responsabilités ne sont pas partagées, le message envoyé est clair : chacun pour soi.

Ce type d’attitude finit par se diffuser. On la retrouve dans certaines pratiques du quotidien, notamment dans les relations transfrontalières, où l’on bénéficie d’un système sans toujours en respecter pleinement les équilibres.

Le problème n’est pas qu’il n’y ait pas d’accord. Le problème, c’est de s’en satisfaire.

Car au fond, ce qui est en jeu ici, ce n’est pas seulement une facture. C’est une question de respect.