1️⃣ 530 000
→ C’est la population du canton de Genève en 2024.
2️⃣ 4,5 %
→ C’est le taux de chômage officiel en juin 2025, soit environ 23 800 personnes sans emploi.
3️⃣ 30 000
→ C’est le nombre de personnes suivies par l’Hospice général dans le cadre de l’aide sociale.
4️⃣ 2 700 à 3 600
→ Ce sont les bénéficiaires de l’Hospice en démarche active d’insertion professionnelle.
5️⃣ +0,5 à 0,7 %
→ C’est la part supplémentaire de la population qui pourrait revenir dans l’emploi, en plus du taux de chômage officiel.
6️⃣ 27 000 personnes
→ C’est l’estimation globale des résidents genevois en recherche d’un emploi ou en phase de réinsertion aujourd’hui.
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Mettons les pendules à l’heure
On entend souvent :
“Les Suisses ne veulent pas travailler.”
Cette affirmation est fausse.
👉 La réalité, c’est que de nombreux résidents sont prêts à travailler, mais pas à n’importe quel prix.
Avec un salaire de 3 400 à 5 000 francs par mois, un frontalier peut vivre correctement en France.
Mais pour un résident genevois, ce même revenu ne suffit pas à couvrir :
- Le loyer (souvent >2 000 CHF pour un appartement familial)
- Les assurances maladie (300 à 800 CHF/mois)
- La nourriture, les transports, les charges, la garde d’enfants…
👉 À conditions égales, le résident suisse a des charges 30 à 50 % plus élevées qu’un frontalier.
Ce n’est pas une question de fainéantise, mais de réalité économique.
🇨🇭
Et si on regardait le potentiel local ?
👉 Ces 27 000 personnes représentent une main-d’œuvre disponible, déjà présente sur le territoire, souvent formée, et prête à contribuer.
Elles vivent ici, elles consomment ici, elles veulent travailler ici.
Chez Heidi Identity, nous croyons que consommer local, c’est déjà soutenir l’économie,
mais engager local, c’est préparer un avenir durable pour notre région.
Pourquoi aller chercher ailleurs…
quand 27 000 résidents genevois attendent simplement une vraie opportunité ici, chez eux ?