À chaque grand sommet international, le même scénario se répète à Genève :

barrières, policiers en armure, rues bloquées… et, en toile de fond, des vitrines brisées.

Et toujours la même question :

pourquoi la Suisse paie-t-elle pour ça ?

💥 Le grand théâtre diplomatique… financé par les Suisses

On nous explique que ces événements sont essentiels : dialogue international, stabilité mondiale, prestige diplomatique.

Très bien.

Mais sur le terrain, la réalité est plus brutale :

  • des centaines de policiers mobilisés
  • des millions en dispositifs de sécurité
  • des dégâts matériels à répétition

Et au final ?

👉 Une facture payée par les contribuables suisses.

🤔 Et si la question était mal posée ?

On demande souvent :

“Faut-il accueillir ces événements ?”

La vraie question est ailleurs :

👉 Pourquoi les Suisses devraient-ils en assumer seuls les conséquences ?

Car soyons clairs :

  • ces sommets servent d’abord des intérêts internationaux
  • les tensions qu’ils génèrent dépassent largement la Suisse
  • une partie des casseurs vient de l’extérieur

Et pourtant, c’est la Suisse qui paie.

🇫🇷 Le cas français : organiser ailleurs, faire payer ici ?

Quand un événement est porté ou impulsé par des acteurs étrangers — par exemple la France dans le cadre du G7 — une absurdité apparaît :

👉 Pourquoi organiser politiquement… mais externaliser les coûts sécuritaires ?

La Suisse devient alors :

  • un terrain neutre ✔️
  • une vitrine diplomatique ✔️
  • …mais aussi un payeur involontaire ❌

💰 Une idée qui dérange : faire payer les responsables

Et si on inversait la logique ?

La Suisse dispose d’un levier fiscal unique :

👉 l’impôt anticipé

Une partie de cet impôt est reversée à d’autres États, dont la France.

Alors pourquoi ne pas poser une condition simple :

➡️ Déduire les coûts de sécurité et les dégâts liés à ces événements des montants reversés.

Autrement dit :

tu organises, tu assumes.

⚖️ Irréaliste ? Peut-être. Légitime ? Certainement.

Bien sûr, une telle mesure serait explosive :

  • tensions diplomatiques
  • négociations fiscales complexes
  • risque de représailles

Mais elle a le mérite de poser une limite claire :

👉 la solidarité internationale ne doit pas devenir une facture à sens unique.

🧭 Le fond du problème

Ce débat dépasse la simple question du G7.

Il touche à quelque chose de plus profond :

👉 la frontière entre ouverture internationale et naïveté politique

La Suisse veut rester un acteur central de la diplomatie mondiale.

Mais à force de tout absorber — coûts, tensions, violences — elle risque de perdre le soutien de sa propre population.

🔥 Conclusion

Accueillir le monde, oui.

Payer pour ses débordements, non.

Et si personne ne pose de limites, une chose est certaine :

les prochaines vitrines brisées auront toujours le même sponsor — le contribuable suisse.